9 h 45 – 9 h 45 / petit-déjeuner / Salle pacific 2
UN ACIDE HYALURONIQUE DANS L’ARTHROSE
Thierry Conrozier
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9 h 45 – 9 h 45 / petit-déjeuner / Salle beach
UN TRAITEMENT ANTI-GOUTTEUX
Thomas Bardin
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10 h 00 – 10 h 45 / atelier pratique / Salle beach
Impact des traitements anticancéreux sur l’os
Karine Briot, Service de rhumatologie, Hôpital Cochin, Paris
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>> Lire l'abstract
Le caractère hormonodépendant des cancers du sein et de la prostate justifie l’utilisation de traitements
hormonomodulateurs qui sont à l’origine d’un hypogonadisme qui conduit à une perte osseuse et à une
augmentation du risque de fracture. Chez les femmes ayant un cancer du sein, de larges essais
randomisés ont montré que les inhibiteurs de l’aromatase de 3ème génération (anastrozole, letrozole,
exemestane) sont associés à une augmentation du risque de fracture et une perte osseuse comparable.
Les agonistes de la GnRH utilisés dans les cancers hormonodépendants entraînent une perte osseuse
accélérée et une augmentation du risque de fracture dès la première année de traitement avec un effet
dose et durée dépendant. La mesure de la densité minérale osseuse est nécessaire avant de débuter
un traitement hormonomodulateur. Une prévention de la perte osseuse par bisphosphonates est
nécessaire chez les sujets ayant une ostéoporose densitométrique avec ou sans fracture.
10 h 00 – 10 h 45 / Atelier pratique / Salle pacific 2
LE TRAITEMENT DE L'ALGODYSTROPHIE
David Aguilera
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10 h 05 – 10 h 45 / atelier pratique / salle pacific 3
Epaule et genou douloureux du sportif
Patrick Le Goux, Laurence Bellaïche
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>> Lire l'abstractIl s'agira de 3 cas cliniques en traumatologie du sport concernant l'épaule et le genou avec présentation
clinique et confrontation de l'imagerie notamment et synthèse de la présentation avec la prise en charge
thérapeutique à apporter. Le traitement peut se concevoir en préventif : la prévention de l’ostéoporose postménopausique par les estroprogestatifs à une très vaste échelle n’est plus de mise actuellement, mais ces traitements administrés pendant quelques années (essentiellement à visée de réduction des troubles climatériques) exercent indiscutablement un effet préventif tant au plan de la densitométrie que de la réduction des fractures. Les Serms peuvent s’avérer également intéressants dans ce type d’indications.
Le traitement préventif des carences vitamino-calciques constitue un élément capital à tous les âges.
En ce qui concerne le traitement curatif, on peut avoir recours soit à des traitements antirésorbeurs, soit à des traitement ostéoformateurs, soit à un médicament qui associe ces deux propriétés.
Les traitements antirésorbeurs sont dominés par les bisphosphonates. Des formes hebdomadaires ou mensuelles constituent maintenant le meilleur choix. Les formes injectables se développent. En particulier le zolédronate IV annuel constitue une nouvelle opportunité. Le raloxifène a aussi cette indication de traitement de l’ostéoporose constituée. D’autres antirésorbeurs sont en développement (en particulier, un anti-rank ligand).
L’ostéoformateur actuellement utilisé est le tériparatide, indiqué dans les formes multifracturaires vertébrales, et sur un an et demi.
Le ranélate de strontium a à la fois des propriétés d’ostéoformateur et d’antirésorption. Il a également, comme les autres thérapeutiques, prouvé son efficacité antifracturaire et ce dans de nombreuses situations et sur plusieurs types de fractures.
Plusieurs autres médicaments sont en développement mais des mesures simples telles que la conservation d’une activité physique raisonnable et la correction des insuffisances en vitamine D constituent des mesures très importantes, de même que la prévention des chutes chez le sujet âgé.
10 h 00 – 10 h 30 / petite lecture / Salle pleniere
LES PUBLICATIONS INCONTOURNABLES DE L’ANNÉE 2009
Philippe Ravaud
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11 h 00 – 12 h 00 / Session de stratégie thérapeutique / Salle pleniere
SPONDYLARTHROPATHIES
Philippe Goupille
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12 h 30 – 14 h 00 / Déjeuner / Salle pleniere
INHIBITION DE L’INTERLEUKINE 6 : NOUVELLE CIBLE THÉRAPEUTIQUE
DANS LA POLYARTHRITE RHUMATOÏDE
Thierry Schaeverbeke et René-Marc Flipo
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>>Lire la présentation de René-Marc Flipo
Il s'agira de 3 cas cliniques en traumatologie du sport concernant l'épaule et le genou avec présentation
clinique et confrontation de l'imagerie notamment et synthèse de la présentation avec la prise en charge
thérapeutique à apporter. Le traitement peut se concevoir en préventif : la prévention de l’ostéoporose postménopausique par les estroprogestatifs à une très vaste échelle n’est plus de mise actuellement, mais ces traitements administrés pendant quelques années (essentiellement à visée de réduction des troubles climatériques) exercent indiscutablement un effet préventif tant au plan de la densitométrie que de la réduction des fractures. Les Serms peuvent s’avérer également intéressants dans ce type d’indications.
Le traitement préventif des carences vitamino-calciques constitue un élément capital à tous les âges.
En ce qui concerne le traitement curatif, on peut avoir recours soit à des traitements antirésorbeurs, soit à des traitement ostéoformateurs, soit à un médicament qui associe ces deux propriétés.
Les traitements antirésorbeurs sont dominés par les bisphosphonates. Des formes hebdomadaires ou mensuelles constituent maintenant le meilleur choix. Les formes injectables se développent. En particulier le zolédronate IV annuel constitue une nouvelle opportunité. Le raloxifène a aussi cette indication de traitement de l’ostéoporose constituée. D’autres antirésorbeurs sont en développement (en particulier, un anti-rank ligand).
L’ostéoformateur actuellement utilisé est le tériparatide, indiqué dans les formes multifracturaires vertébrales, et sur un an et demi.
Le ranélate de strontium a à la fois des propriétés d’ostéoformateur et d’antirésorption. Il a également, comme les autres thérapeutiques, prouvé son efficacité antifracturaire et ce dans de nombreuses situations et sur plusieurs types de fractures.
Plusieurs autres médicaments sont en développement mais des mesures simples telles que la conservation d’une activité physique raisonnable et la correction des insuffisances en vitamine D constituent des mesures très importantes, de même que la prévention des chutes chez le sujet âgé.
>>Lire la présentation de Thierry Schaeverbeke
14 h 15 – 15 h 30 / Session de stratégie thérapeutique / Salle pleniere
POLYARTHRITE RHUMATOÏDE
René-Marc Flipo
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15 h 30 – 16 h 15 / atelier pratique / Salle Pacific 3
LES REPRISES DE PROTHESE TOTALE DE LA HANCHE
Luc Kerboull
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15 h 30 – 16 h 15 / atelier pratique / Salle Beach
PRESCRIPTION RAISONNÉE DE LA CURE THERMALE
Christian François Roques
Romain Forestier
>>Lire la présentation de Christian François Roques
>>Lire la présentation de Romain Forestier
16 h 30 – 17 h 30 / Conférence - Débat / Salle pleniere
« MAIS QUE VA TRAITER DEMAIN LE RHUMATOLOGUE ? »
René-Marc Flipo et France Lecoq d'André
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Il s'agira de 3 cas cliniques en traumatologie du sport concernant l'épaule et le genou avec présentation
clinique et confrontation de l'imagerie notamment et synthèse de la présentation avec la prise en charge
thérapeutique à apporter. Le traitement peut se concevoir en préventif : la prévention de l’ostéoporose postménopausique par les estroprogestatifs à une très vaste échelle n’est plus de mise actuellement, mais ces traitements administrés pendant quelques années (essentiellement à visée de réduction des troubles climatériques) exercent indiscutablement un effet préventif tant au plan de la densitométrie que de la réduction des fractures. Les Serms peuvent s’avérer également intéressants dans ce type d’indications.
Le traitement préventif des carences vitamino-calciques constitue un élément capital à tous les âges.
En ce qui concerne le traitement curatif, on peut avoir recours soit à des traitements antirésorbeurs, soit à des traitement ostéoformateurs, soit à un médicament qui associe ces deux propriétés.
Les traitements antirésorbeurs sont dominés par les bisphosphonates. Des formes hebdomadaires ou mensuelles constituent maintenant le meilleur choix. Les formes injectables se développent. En particulier le zolédronate IV annuel constitue une nouvelle opportunité. Le raloxifène a aussi cette indication de traitement de l’ostéoporose constituée. D’autres antirésorbeurs sont en développement (en particulier, un anti-rank ligand).
L’ostéoformateur actuellement utilisé est le tériparatide, indiqué dans les formes multifracturaires vertébrales, et sur un an et demi.
Le ranélate de strontium a à la fois des propriétés d’ostéoformateur et d’antirésorption. Il a également, comme les autres thérapeutiques, prouvé son efficacité antifracturaire et ce dans de nombreuses situations et sur plusieurs types de fractures.
Plusieurs autres médicaments sont en développement mais des mesures simples telles que la conservation d’une activité physique raisonnable et la correction des insuffisances en vitamine D constituent des mesures très importantes, de même que la prévention des chutes chez le sujet âgé.
VENDREDI 9 OCTOBRE 2009
9 h 00 – 9 h 45 / PETIT DEJEUNER / DEBAT / Salle pacific 2
SAVOIR PRESCRIRE... Un antidépresseur pour traiter la douleur en rhumatologie
Docteur Patrick SICHERE
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>> Lire l'abstractLes anti-dépresseurs en rhumatologie pour leurs effets antalgiques
C’est à une équipe de neurologues français que l’on doit la découverte, d’ailleurs fortuite, d’un effet
antalgique de l’imipramine. Depuis cette publication parue en 1960, un certain nombre de travaux
portant sur l’effet antalgique des antidépresseurs se sont multipliés aboutissant notamment aux
recommandations ADER, publiées par les membres du CEDR en 2006.
Actuellement, on distingue trois familles d’antidépresseurs : les imipraminiques serotoninergiques et
noadrenergiques (tous les imipraminiques ne sont pas des tricycliques), les inhibiteurs de la recapture
de la sérotonine, et les inhibiteurs de la recapture de la sérotonine et de la norépinéphrine,
antidépresseurs dits mixtes. Nous évoquerons leurs mécanismes d’action et leurs indications en
rhumatologie. Puis nous discuterons ensemble de l’expérience de chacun en la matière.
9 h 00 – 9 h 45 / PETIT DEJEUNER / DEBAT / Salle pacific 3
LE METHOTREXATE DANS LA POLYARTHRITE RHUMATOÏDE
René-Marc Flipo
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9 h 00 – 9 h 45 / Petit dejeuner / DebaT / salle beach
Savoir prescrire…un coxib en 2009 ?
Philippe Bertin
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>> Lire l'abstract
PRESCRIRE UN COXIB EN 2009
Le choix de la prescription d’un Coxib en 2009 ne peut être dissocié de celui de la prescription d’un
AINS en général.
Lors de cette séance « Petit Déjeuner Débat » seront débattus les différents critères de choix qui
doivent nous conduire à une prescription optimisée pour chaque patient.
Au-delà de la règle d’or « la posologie la plus faible et la durée la plus courte », la prescription d’un
AINS et/ou d’un Coxib doit tenir compte bien évidemment de la pathologie mais aussi du terrain de
prescription notamment des antécédents digestifs, cardio-vasculaires, et des caractéristiques propres à
chaque molécule AINS ou Coxib.
La grande polémique sur le risque cardio-vasculaire sera alimentée par la dernière méta-analyse
publiée en 2009 sur ce sujet.
Ce « Petit Déjeuner Débat » sera l’occasion d’un échange inter actif basé sur l’analyse des données
récentes de la littérature confrontées aux expériences cliniques de chacun.
10 h 00 – 10 h 45 / Atelier pratique / Salle beach
Ulcères digitaux et sclérodermie systèmique
Pr. Eric Hachulla, Centre de Référence des Maladies Auto-Immunes et Maladies Systémiques Rares,
« Sclérodermie systémique »,
Service de Médecine Interne,
Hôpital Claude Huriez,
Université de Lille 2,
CHRU Lille
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>> Lire l'abstract
Ulcères digitaux et sclérodermie systémique
Il y a au cours de la sclérodermie systémique (ScS) trois grands types d’ulcères digitaux : les
ulcérations survenant sur calcifications sous-cutanées, les ulcérations survenant en regard des reliefs
osseux qui sont habituellement mécaniques et les ulcérations ischémiques. Les ulcérations
ischémiques sont la conséquence de la microangiopathie. Les ulcères ischémiques sont très fréquents
et concernent environ la moitié des patients. Ces ulcères surviennent plus fréquemment chez les
patients atteints de ScS diffuses (2/3 des patients concernés) que chez les patients atteints de ScS
limitées (1/3 des patients concernés). La maladie ulcéreuse digitale débute trois fois sur quatre dans les
5 premières années qui suivent le 1er symptôme hors Raynaud. L’absence de traitement par
vasodilatateurs et le tabac sont deux facteurs favorisant la survenue des ulcères digitaux. Les
traumatismes constituent aussi un facteur inducteur classique. Certains patients souffrent d’ulcères
multiples et récidivants, ce sont surtout ceux qui vont récidiver dans les deux premières années suivant
un 1er épisode d’ulcère digital. Ces ulcérations sont douloureuses et altèrent considérablement la
qualité de vie. Le risque infectieux est important et concerne 9,5 pour 100 patient-années souffrant
d’ulcérations digitales. Le risque d’amputation est aussi important et concerne 1,2 pour 100 patientannées
du groupe souffrant d’ulcérations digitales. Le traitement des ulcérations digitales est tout
d’abord préventif en se protégeant du froid, des traumatismes. La prise quotidienne de vasodilatateurs
est recommandée. En cas d’ulcérations actives, le traitement est aujourd’hui bien codifié et comporte 6
principales étapes : laver, anesthésier localement, assurer une détersion, nettoyer la plaie, traiter les
berges de la plaie, appliquer un pansement primaire et secondaire si nécessaire. L’iloprost IV constitue
une alternative en cas d’ulcérations évolutives. Le sildénafil pourrait constituer une alternative
intéressante mais son bénéfice sur la cicatrisation doit encore être démontré par un essai randomisé.
Le bosentan, un antagoniste mixte des récepteurs de l’endothéline, a démontré son efficacité dans deux
études randomisées dans la prévention des récidives d’ulcérations digitales. Il a obtenu une AMM dans
cette indication et peut être prescrit pour réduire le nombre de nouveaux ulcères digitaux chez les
patients atteints de ScS et d’ulcères digitaux évolutifs. Dans tous les cas, la prise en charge des
ulcérations digitales de la sclérodermie doit être multidisciplinaire.
11 h 00 - 12 h 00 / Session de stratégie thérapeutique / Salle pleniere
Biothérapies et maladies systémiques auto-immunes
Pr. Eric Hachulla, Centre de Référence des Maladies Auto-Immunes et Maladies Systémiques Rares,
« Sclérodermie systémique »,
Service de Médecine Interne,
Hôpital Claude Huriez,
Université de Lille 2,
CHRU Lille
>> Lire la présentation
>> Lire l'abstractBiothérapies et maladies systémiques auto-immunes
Le développement extraordinaire des biothérapies au cours des ces 15 dernières années dans la
polyarthrite rhumatoïde permet d’espérer que quelques unes d’entre elles obtiendront dans un proche
avenir une AMM dans certaines des maladies systémiques auto-immunes. Les premières à s’y être
essayées sont les anti-TNF qui malheureusement ont été en échec lorsque les études randomisées ont
été réalisées dans le syndrome de Sjögren primitif et dans la granulomatose de Wegener. L’anakinra
dont le bénéfice apparaît plutôt modeste dans la polyarthrite rhumatoïde a trouvé un domaine
d’efficacité remarquable mais dans certaines maladies auto-inflammatoires, particulièrement celles liées
à une mutation du gène de la cryopyrine (syndrome de Muckel-Wells et urticaire familiale au froid). Les
anti-CD20, et particulièrement le rituximab qui a obtenu une AMM dans la polyarthrite rhumatoïde,
constituent un espoir thérapeutique considérable pour le lupus érythémateux systémique. Le rituximab a
d’ailleurs un protocole thérapeutique temporaire pour le lupus systémique et les vascularites
systémiques (notamment les vascularites sur cryoglobulinémie) qui résistent aux traitements
conventionnels, associant corticoïdes et immunosuppresseurs. Deux études randomisées avec le
rituximab, l’une dans le lupus sans atteinte rénale, l’autre dans le lupus avec atteinte rénale, sont
malheureusement négatives du fait du schéma des études où les doses de corticoïdes ont
vraisemblablement noyées le bénéfice potentiel du rituximab. L’ocrelizumab, autre monoclonal CD20
totalement humanisé, est actuellement en cours d’évaluation dans le lupus avec atteinte rénale mais
avec un schéma de corticoïdes qui laisse sans doute un peu plus de chance à la molécule de
démontrer son efficacité. L’abatacept qui a aussi obtenu une AMM dans la polyarthrite rhumatoïde n’a
malheureusement pas démontré une supériorité au placebo mais pourrait être intéressant dans un
sous-groupe de patients avec atteinte articulaire. Le belimumab, anticorps monoclonal humanisé anti-
BLyS, n’a malheureusement pas non plus montré dans une 1ère étude de phase II de bénéfice
significatif comparativement au placebo. Néanmoins il semble efficace chez les patients lupiques avec
anticorps antinucléaires. L’atacicept est actuellement en cours d’évaluation dans le lupus systémique
avec ou sans atteinte rénale.
La difficulté d’évaluation de l’activité du lupus par le score BILAG, parfois son manque de sensibilité au
changement et les doses importantes de corticoïdes utilisées dans la plupart des essais randomisés
lupus avec biothérapie expliquent vraisemblablement ces différents échecs sur l’objectif principale.
12 h 30 - 14 h 00 / Déjeuner / Salle pleniere
POLYARTHRITE RHUMATOÎDE/ QUELLE BIOTHERAPIE ?
René-Marc Flipo et Alain Cantragrel
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14 h 15 - 15 h 30 / Session de stratégie thérapeutique / Salle pleniere
OSTÉOPOROSE POST-MÉNOPAUSIQUE
Claude-Laurent Benhamou
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15 h 30 – 16 h 15 / Atelier pratique / salle pacific 2
Médecine du travail : Le tableau 57 en 2009
Pr. A Sobaszek - CHRU - Université Lille2
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>> Lire l'abstractLe Tableau 57 en 2009
Le tableau 57 (affections peri articulaires provoquées par certains gestes et postures de travail) pose de
nombreux problèmes d’interprétation et par là même d’application homogène du principe de réparation
des maladies professionnelles indemnisables. Ceci tient notamment au fait qu’il concerne des
pathologies ubiquitaires et multifactorielles, avec des facteurs de risques synergiques, dont la
composante professionnelle relève de nombreux secteurs d’activité très diversifiés.
La présomption d’imputabilité (absence de nécessité d’apporter la preuve) sera déterminée par le
respect de conditions médicales souvent floues (terminologie ancienne, souvent imprécise) et
administratives : travaux dans une liste limitativement définie, absence de durée minimale d’exposition
ou d’évaluation du risque). Ces imprécisions laissent une large place à l’appréciation personnelle et
favorisent le recours au comité régional de reconnaissance des maladies professionnelles ( CRRMP).
Cette procédure complémentaire de reconnaissance des MP, fondée sur l’expertise individuelle et
l’apport de la preuve, dépend de l’avis motivé de ce Comité régional (CRRMP). L’atelier abordera ces
différentes problématiques ainsi que les pistes d’évolutions attendues ( tableau en cours de re-examen).
Biothérapies et maladies systémiques auto-immunes
Le développement extraordinaire des biothérapies au cours des ces 15 dernières années dans la
polyarthrite rhumatoïde permet d’espérer que quelques unes d’entre elles obtiendront dans un proche
avenir une AMM dans certaines des maladies systémiques auto-immunes. Les premières à s’y être
essayées sont les anti-TNF qui malheureusement ont été en échec lorsque les études randomisées ont
été réalisées dans le syndrome de Sjögren primitif et dans la granulomatose de Wegener. L’anakinra
dont le bénéfice apparaît plutôt modeste dans la polyarthrite rhumatoïde a trouvé un domaine
d’efficacité remarquable mais dans certaines maladies auto-inflammatoires, particulièrement celles liées
à une mutation du gène de la cryopyrine (syndrome de Muckel-Wells et urticaire familiale au froid). Les
anti-CD20, et particulièrement le rituximab qui a obtenu une AMM dans la polyarthrite rhumatoïde,
constituent un espoir thérapeutique considérable pour le lupus érythémateux systémique. Le rituximab a
d’ailleurs un protocole thérapeutique temporaire pour le lupus systémique et les vascularites
systémiques (notamment les vascularites sur cryoglobulinémie) qui résistent aux traitements
conventionnels, associant corticoïdes et immunosuppresseurs. Deux études randomisées avec le
rituximab, l’une dans le lupus sans atteinte rénale, l’autre dans le lupus avec atteinte rénale, sont
malheureusement négatives du fait du schéma des études où les doses de corticoïdes ont
vraisemblablement noyées le bénéfice potentiel du rituximab. L’ocrelizumab, autre monoclonal CD20
totalement humanisé, est actuellement en cours d’évaluation dans le lupus avec atteinte rénale mais
avec un schéma de corticoïdes qui laisse sans doute un peu plus de chance à la molécule de
démontrer son efficacité. L’abatacept qui a aussi obtenu une AMM dans la polyarthrite rhumatoïde n’a
malheureusement pas démontré une supériorité au placebo mais pourrait être intéressant dans un
sous-groupe de patients avec atteinte articulaire. Le belimumab, anticorps monoclonal humanisé anti-
BLyS, n’a malheureusement pas non plus montré dans une 1ère étude de phase II de bénéfice
significatif comparativement au placebo. Néanmoins il semble efficace chez les patients lupiques avec
anticorps antinucléaires. L’atacicept est actuellement en cours d’évaluation dans le lupus systémique
avec ou sans atteinte rénale.
La difficulté d’évaluation de l’activité du lupus par le score BILAG, parfois son manque de sensibilité au
changement et les doses importantes de corticoïdes utilisées dans la plupart des essais randomisés
lupus avec biothérapie expliquent vraisemblablement ces différents échecs sur l’objectif principale.
15 h 30 – 16 h 15 / Atelier pratique / salle pacific 3
TUMEURS OSSEUSES BÉNIGNES : LE POINT DE VUE DU RADIOLOGUE
Alain Chevrot
>>Lire la présentation 1
>>Lire la présentation 2
15 h 30 – 16 h 15 / Atelier pratique / salle beach
Les Corticoïdes : Anges ou démons ?
Pr. A Saraux - CHU de la Cavale Blanche
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>> Lire l'abstractLes corticoïdes « anges ou démons » ?
Les corticoïdes sont utilisés par les rhumatologues de façon quotidienne soit pour passer un cap (PR
notamment), soit de façon continue (PPR-Horton, PR, connectivites et vascularites).
Un groupe de l’EULAR, en 2007, a fait le point sur les risques de la corticothérapie (risque supérieur à
4% par année d’exposition), et des recommandations publiées en 2008 et 2009 positionnent mieux
leurs indications et leur gestion dans les différentes pathologies.
L’objectif de cet atelier est de discuter, à partir de 3 cas cliniques :
- L’indication de la corticothérapie dans les cas d’arthrite débutante indifférenciée ou déjà
classable
- le rapport bénéfice-risque de la corticothérapie quelle que soit la pathologie
- la vitesse et le moyen de justifier la décroissance des corticoïdes selon la pathologie
16 h 30 - 17 h 30 / conférence / Salle pleniere
INFILTRATIONS EN RHUMATOLOGIE : QUELLES INDICATIONS POUR
QUELLES TECHNIQUES ?
Yves Maugars et Hervé Bard
>> Lire la présentation